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Premier Repaire de Là-Bas Si J'y Suis de Haute-Savoie, créé en 2007 !

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Elections européennes 2014

28 avril : Débat entre 4 candidats à la présidentielle européenne : Jean-Claude Juncker (Parti populaire européen), Martin Schulz (Parti socialiste européen), Guy Verhofstadt (Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe) et Ska Keller (Parti vert européen) - débat complet en bas de page - (merci Clotilde !)

http://fr.euronews.com/2014/04/14/les-candidats-a-la-tete-de-la-commission-debat-euronews/

 

 

Que faire de l’Europe ? Désobéir pour reconstruire

http://france.attac.org/nos-publications/livres/article/que-faire-de-l-europe-desobeir

Livre très intéressant rédigé collectivement par ATTAC et la Fondation Copernic...

(disponible à Attac Chablais)

L’Europe n’a pas la cote. Pour beaucoup d’européens, l’Union est devenue un monstre hostile. Même dans la gauche critique, l’idéal européen recule, et l’idée se répand que seul reste le niveau national pour changer les choses. Pourtant, quel pays européen isolé, s’il refusait la loi de la finance, pourrait durablement résister au capital mondialisé ? Ou peser dans les négociations climatiques pour enrayer la catastrophe annoncée ? ... À partir d’une analyse fine des mouvements sociaux et des rapports de force européens, cet ouvrage explore une stratégie de la ligne de crête, en équilibre entre luttes nationales et européennes, entre ruptures par en haut et changements par en bas. Il faudra désobéir à l’Union européenne pour redonner sa chance à l’Europe.

 

Institutions européennes : une refonte radicale est nécessaire - Aurélie Trouvé, Fréderic Lemaire

http://france.attac.org/nos-idees/face-aux-derives-austeritaires/article/institutions-europeennes-une

... d’intenses débats dans les mouvements sociaux : faut-il « en finir avec l’Europe », faut-il rompre avec l’Euro, désobéir aux institutions européennes tout en essayant de préserver l’intégration européenne ? ... Une chose est sûre : aucun changement ne sera possible sans une remise à plat radicale des institutions européennes actuelles.

 

Pour une autre Europe !

http://www.ensemble-fdg.org/content/pour-une-autre-europe

Il est urgent de desserrer l’étau médiatique qui cherche à enfermer le débat dans un « pour ou contre l’Europe », lui-même ramené au dilemme sortie de l’euro, voire sortie de l’Union européenne, ou adaptation au cadre de l’UE tel qu’il est... La sortie de l’euro ne conduirait pas par elle-même à créer les conditions d’une autre politique. Outre qu’elle aggraverait la situation de crise du pays qui l’engagerait et ferait exploser sa dette, elle accentuerait les divisions nationalistes entre les peuples, renvoyant chacun à lutter dans son seul pays face aux mêmes logiques libérales et les détournerait plus sûrement des causes fondamentales de la crise. Il s’agit donc d’une proposition économiquement et politiquement dangereuse.

Nous situons notre combat dans le cadre d’une stratégie politique européenne, dans la construction d’un rapport de force de solidarité entre les peuples en Europe pour résister ensemble aux marchés, travailler à des alternatives politiques communes, pour la refondation d’une Europe sociale, démocratique, écologique. La crise de la dette publique montre que les institutions de l’Union européenne, telles qu’elles sont, fondées sur la concurrence généralisée, ne sont pas réformables......

 

Changer la donne en Europe !

http://www.cerisesenligne.fr/article/?id=4442

... La liste de gauche dirigée par Alexis Tsipras défendra une orientation anti-austérité passant par la rupture et la refondation de l’Union européenne, elle permet déjà de changer la donne dans de nombreux pays européens...

 

Vers un front populaire écologiste

http://www.lepartidegauche.fr/actualites/edito/vers-un-front-populaire-ecologiste-27505

 

Elections Européennes - Jacques Sapir

http://www.marianne.net/russe-europe/Elections-Europeennes_a703.html

 

Quelle souveraineté pour les Européens ?

Sortir de la soumission à l’Europe néolibérale : tel est le projet avancé par deux ouvrages récents, qui divergent cependant sur la méthode à adopter. Si l’un préconise une sortie de l’euro, l’autre a du mal à croire à un souverainisme de gauche, préférant bâtir une autre Europe.

http://www.politis.fr/Quelle-souverainete-pour-les,26493.html

Deux ouvrages, la Malfaçon, de l’économiste Frédéric Lordon, et Que faire de l’Europe ?,d’Attac France et de la Fondation Copernic, divergent sur le sort de l’euro, monnaie unique qui a constitué une étape majeure dans le processus d’intégration européenne. N’en déplaise à la gauche européiste, Frédéric Lordon estime que l’on ne peut plus rien essayer dans le carcan de l’euro : « En vérité, il a été délibérément construit à cette fin : qu’on ne puisse rien y essayer ! – En tout cas rien d’autre que ce que lui-même a imposé. » C’est pourquoi il importe d’en sortir, et non de le transformer, car cette transformation de l’euro n’est pas possible. Cette thèse de la sortie de l’euro est mise à mal par la Fondation Copernic et Attac France, qui jugent ce remède « illusoire » et le considèrent comme « un obstacle à la recherche d’une stratégie européenne pour la gauche ». Pour ces européistes de gauche, ce projet « conduit à revenir à une forme de concurrence “libre et non faussée” reposant sur l’arme de la dévaluation compétitive ». Ils ne voient pas en quoi le projet de « monnaie commune », qui combinerait un euro externe et des euros nationaux (euro-franc, euro-peseta, etc.), préconisé par l’économiste Jacques Sapir  [1] et Frédéric Lordon, échapperait à toute spéculation.

Ce clivage à gauche n’est certes pas nouveau, mais la crise a servi de révélateur et, aujourd’hui, il est largement admis que la mise en place de la monnaie unique manque de cohérence. De plus, sous la pression des marchés, les mesures adoptées en 2011 ont permis de gagner du temps, sans résoudre les problèmes. Tout cela nécessite une transformation radicale de la situation actuelle, conviennent les auteurs des deux ouvrages. Ce qui est en jeu, c’est de trouver des alternatives aux politiques néolibérales et de définir la place donnée à la souveraineté populaire en Europe. Car la question de la crise est moins économique que politique, et elle se concentre dans cette question de la souveraineté. « À l’expérience d’un siècle et demi d’institutions “démocratiques”, [il apparaît de manière évidente] que la souveraineté populaire ne s’est jamais exprimée que sous la forme des captations élitaires-parlementaires », avance Frédéric Lordon. Restaurer cette souveraineté suppose de sortir de l’euro, et « les conditions de possibilité de l’expérimentation, dans l’espace où les institutions, matérielles et symboliques, en sont déjà tout armées, immédiatement disponibles, [se situent dans] l’espace national », affirme l’économiste, qui interpelle les européistes de gauche, lesquels ont abandonné ces idées « qui furent celles de la gauche – la souveraineté du peuple, la nation définie comme citoyenneté politique, aux antipodes de toutes les mystiques identitaires, encore plus racialistes ». Il existe des États dictatoriaux et souverains, rétorquent les auteurs de Que faire de l’Europe ? « Il existe toujours aussi la possibilité d’exercer une souveraineté nationale au nom de la souveraineté populaire. Mais ni Zapatero ni Papandréou n’ont suivi la voie consistant à dire, à chaud : “Nous ne pouvons payer la dette et nous cessons de le faire. Discutons.” » Les auteurs posent donc la question de savoir si un souverainisme de gauche peut exister. « Vouloir disputer à l’extrême droite l’hégémonie dans un projet de retour (fût-il qualifié de “provisoire”) vers la nation est un pari dangereux. »

Réformistes ou anticapitalistes, les partisans de la sortie de l’euro commettent une erreur stratégique majeure, estiment Attac et la Fondation Copernic. Qui lui opposent une stratégie de « désobéissance et d’extension européenne » : « Nous désobéirons aux règles de l’Europe réellement existante au nom d’une autre Europe » (lire la tribune de Pierre Khalfa, p. 20), en commençant si nécessaire dans un pays. Cette désobéissance européenne peut être conçue et popularisée comme un outil pour accélérer l’émergence d’une communauté politique européenne. Ainsi, la sortie de l’euro n’est ni une condition préalable ni une fin en soi. Malgré cette divergence profonde, les auteurs des deux ouvrages se retrouvent pour rejeter l’Union européenne telle qu’elle est. Leurs propositions, si différentes soient-elles, se heurtent à l’oligarchie européenne. Et esquissent un réel espoir de transformation pour sortir de la soumission à l’Europe néolibérale.

 

L’Europe, on la change ou on la quitte ?

http://www.politis.fr/L-Europe-on-la-change-ou-on-la,26491.html

Deux livres, la Malfaçon,de Frédéric Lordon, et Que faire de l’Europe ?,de la Fondation Copernic et d’Attac France, s’opposent sur les stratégies européennes pour sortir des politiques d’austérité. La gauche et les économistes critiques divergent sur les voies et les moyens du changement de politique européenne. Pour Frédéric Lordon se défaire l’euro n’exclut nullement de continuer à œuvrer pour l’approfondissement des liens entre les peuples européens (lire entretien). Tandis que la Fondation Copernic estime que sortir de l’euro est un remède illusoire (lire tribune). Que l’Europe change de méthode et de doctrine, en vue de construire un espace politique, économique et social plus légitime, c'est le débat proposé aux citoyens. La construction européenne est un pur produit de la vision libérale d’une intégration par le grand marché concurrentiel et une monnaie unique à l’allemande. L’Union monétaire repose donc sur un modèle fondamentalement déséquilibré. Et un éclatement de la zone euro ne peut être exclu en cas de crise dans un pays d’Europe du Sud ayant atteint les limites de la résistance. Nous sommes dans un contexte où le registre des valeurs sociales et démocratiques est en train de tourner au désastre. C’est aussi cela dont il faut sortir, nous disent ces deux livres.

 

Pierre Khalfa : Désobéir aux traités, refonder l’Europe

Selon Pierre Khalfa, un projet progressiste se doit d’être européen. Or, l’Union apparaît aujourd’hui comme un carcan pour les peuples. Comment un gouvernement de gauche peut-il débloquer la situation ?

http://www.politis.fr/Pierre-Khalfa-Desobeir-aux-traites,26494.html

La gauche de transformation sociale et écologique est prise dans une contradiction. D’une part,un projet progressiste se doit d’être européen, et ce pour cinq raisons. Face à la puissance du capital globalisé, il faut un espace politique et économique pour faire contrepoids ; une Europe refondée pourrait remplir ce rôle. La deuxième raison renvoie à la montée de la xénophobie et des tensions nationalistes : l’Europe doit devenir un espace politique de coopération pour empêcher que cette situation ne s’aggrave. L’Europe actuelle s’est construite sur la concurrence entre les États et sur le moins-disant fiscal et social : y mettre fin serait un objectif majeur d’une Europe refondée. C’est la troisième raison pour garder une perspective européenne. Ensuite, certains domaines nécessitent des politiques publiques exigeant des décisions communes fortes au niveau européen : c’est à ce niveau qu’une politique de relance budgétaire et monétaire aurait une efficacité démultipliée. La cinquième raison tient aux rapports de force dans les négociations internationales, qui ont vu la montée de nouveaux acteurs de taille continentale et dont le poids économique va croissant : dans cette situation, aucun des États européens, y compris les plus grands, ne peut réellement jouer un rôle important tout seul.

Mais, d’autre part, cette refondation de l’Europe apparaît aujourd’hui hors de portée. L’Union européenne est un carcan pour les peuples et la souveraineté populaire y est, de fait, niée. Ce « déficit démocratique », comme le nomment pudiquement les commentateurs, trouve son répondant dans celui des États-nations. Les traités européens et autres directives n’ont pas été imposés aux États. Ce sont les gouvernements nationaux qui ont été à la manœuvre pour les mettre en place, et la souveraineté populaire a été bafouée aussi dans le cadre national. Rappelons-nous l’épisode du TCE. Comment alors débloquer la situation ? Aucun changement substantiel n’aura lieu sans ouvrir une crise majeure en Europe et sans s’appuyer sur les mobilisations populaires. Même si leurs limites sont évidentes aujourd’hui – elles n’ont pas réussi à peser sur la situation –, la multiplicité des résistances, les formes souvent inédites qu’elles prennent, leur ampleur dans certains pays sont le signe que les sociétés n’acceptent pas le délitement organisé par l’oligarchie politico-financière. L’existence des mobilisations populaires est une condition nécessaire mais pas suffisante, car elles doivent aussi déboucher sur une rupture politique dans un ou plusieurs pays de l’UE.

Des victoires électorales de coalitions aspirant à un changement de société seront indispensables pour engager ces processus de rupture. Un gouvernement de gauche devrait alors prendre un certain nombre de mesures unilatérales en indiquant qu’elles sont vouées à être étendues à l’échelle européenne. Il s’agirait de mesures coopératives, en ce sens qu’elles ne seraient dirigées contre aucun pays, contrairement aux dévaluations compétitives prônées par les partisans de la sortie de l’euro, mais contre une logique économique et politique. Plus le nombre de pays les adoptant serait important, plus leur efficacité grandirait. C’est donc au nom d’une autre conception de l’Europe qu’un ou plusieurs gouvernements de gauche devraient mettre en œuvre des mesures rompant avec la construction actuelle de l’Union européenne. Par exemple, concernant l’euro, un gouvernement de gauche pourrait enjoindre à sa banque centrale de financer les investissements nécessaires à la transition écologique par de la création monétaire, refusant ainsi de se plier aux traités. Il pourrait de même refuser d’appliquer les politiques d’austérité en découlant. Fondamentalement, il s’agirait d’engager un processus de désobéissance aux traités et par là même d’ouvrir une crise politique en Europe en s’affrontant aux institutions européennes. L’issue de ce bras de fer n’est pas donnée d’avance. Tout dépendra des rapports de force qui seront construits, des alliances qui pourront être passées et des mobilisations populaires dans les pays de l’Union. 

 

Frédéric Lordon : «  Euro  : ma stratégie du choc  » - interview (en entier dans dossiers)

http://www.politis.fr/Frederic-Lordon-%E2%80%89Euro%E2%80%89-ma,26492.html

Frédéric Lordon propose de redonner tout son sens à une citoyenneté politique dans le cadre d’une monnaie commune en lieu et place d’une monnaie unique. Pour Frédéric Lordon, l’européisme est devenu le pire ennemi de l’Europe, une obstination aveugle qu’il est temps d’arrêter. L’urgence économique et sociale et la disqualification de la souveraineté populaire imposent d’examiner l’option des monnaies nationales.

 

L’UNION EUROPÉENNE PEUT-ELLE ÊTRE DE GAUCHE ?

http://www.m-pep.org/spip.php?article3656

Le 5 février dernier, Jacques Nikonoff faisait une conférence à l’Université Paul-Valéry de Montpellier sur le thème « L’Union européenne peut-elle être de gauche ? ». Le sujet est à l’ordre du jour car la plupart des forces de gauche sont prêtes encore une fois à légitimer les institutions européennes en appelant à voter aux élections pour son parlement. Elle affirment qu’un grand nombre de députés européens "vraiment de gauche" pourraient infléchir la politique européenne néolibérale. Mais l’Union européenne peut-elle être de gauche ?

APPEL NATIONAL POUR LE BOYCOTT DE L’ÉLECTION EUROPÉENNE 2014

http://www.m-pep.org/spip.php?article3528

 

Comité national de résistance républicaine à l'Union Européenne

http://cnr-rue.fr/

 

Contre l'Europe néolibérale, l'abstention n'est pas la solution

http://www.marianne.net/Contre-l-Europe-neoliberale-l-abstention-n-est-pas-la-solution_a238135.html

L'Union européenne n'est pas satisfaisante ? Sans doute. Mais faut-il pour autant s'abstenir aux européennes ou opter pour le FN ? Non, répondent trois jeunes universitaires adhérents ou sympathisants du PG, du MRC et de DLR (Parti de gauche, Mouvement républicain et citoyen, Debout la République...). Pour eux, une refondation européenne est possible. Et si les « vieux partis » sont décevants, il existe de vrais candidats républicains sur des « listes de rupture » à envoyer à Bruxelles.

Emmanuel Todd, dans Marianne, s'est prononcé en faveur de l'abstention pour « voter à la fois contre les partis européistes et contre le FN ». Léon Landini et Jacques Nikonoff ont fait de même. Signataires de cette tribune, nous partageons les analyses faites par Emmanuel Todd et d'autres (Frédéric Lordon, Jacques Sapir, etc.) sur la crise de la construction européenne. Nous refusons cependant de suivre les appels à l'abstention... Chacun de nous est convaincu que dans deux domaines fondamentaux — la politique et l'économie —, l'Union européenne est devenue un danger pour les peuples.

Au fond, les cadres de l’UMP, du PS, du centre ou des Verts pensent que la France, pourtant cinquième puissance économique mondiale, serait incapable de garder son rang dans le monde et que son salut passerait par la mise en place d’une Europe fédérale. Comme si la France, premier pays de l'Union européenne par sa superficie et second territoire maritime du monde, manquait de ressources pour conserver la place qui est la sienne ! Pour nous, l'État-nation n'est pas un anachronisme mais le fondement même de nos libertés et le seul cadre où peut être conçue la démocratie. Or le peuple européen n'existe pas et les institutions européennes n'ont rien de démocratiques.

 

Pour sortir du carcan de l’Union européenne et de la zone euro

http://www.gaucherepublicaine.org/respublica/sortir-du-carcan-de-lunion-europeenne-et-la-zone-euro/81095

Une seule solution : transformer les gauches de la gauche en gauche de gauche !
Repartons d’un texte critique précédent intitulé« L’euro: les 6 positions en présence »,  où nous décrivions la position néolibérale commune à la droite néolibérale décomplexée et à la gauche néolibérale complexée.
Nous résumions d’abord la position souverainiste des extrêmes droites qui ne sont, comme dans les années 30, que la dernière solution offerte au grand patronat et aux néolibéraux lorsque qu’ils n’auront pas d’autre choix, après en avoir arraché des lambeaux, que de supprimer totalement l’application des principes sociaux républicains. Ajoutons aujourd’hui que ces deux positions (néolibérale « de base » et droitisation extrême si les politiques des 30 dernières années ne suffisent pas à contenir les peuples) sont en fait les positions du bloc des gardiens du capitalisme.

 

Les cinq mensonges sur l’Europe – dossier Politis

À cinq semaines d’un scrutin européen trop souvent détourné ou contourné, nous avons choisi d’ouvrir le débat, précisément parce que nous rêvons d’une autre Europe.

http://www.politis.fr/Les-cinq-mensonges-sur-l-Europe,26675.html

 

 

Européennes 2014 : rompre et refonder l'Europe, le Front de gauche entre en campagne !

https://www.ensemble-fdg.org/content/europ%C3%A9ennes-2014-rompre-et-refonder-leurope-le-front-de-gauche-entre-en-campagne

 

 

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