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Premier Repaire de Là-Bas Si J'y Suis de Haute-Savoie, créé en 2007 !

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:45

Accord transatlantique : Hollande joue avec le feu

Le président français veut accélérer les négociations de libre-échange entre l'UE et les États-Unis, pour éviter l'« accumulation de peurs » !!!

... sujet explosif de la campagne européenne : les négociations entre l'Union européenne et les États-Unis, pour conclure un accord de libre-échange censé accoucher de la plus grande zone de libre-échange au monde

« Aller vite n'est pas un problème, c'est une solution. Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu'il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations. »

... alors que Nicole Bricq, ministre du commerce extérieur, proposait même de… « ne pas se précipiter », pour mieux défendre les intérêts français.

... le président français tourne le dos à tout un pan de la société civile qui dénonce l'opacité des négociations. Pour bon nombre d'associations, il faudrait au contraire prendre davantage de temps, pour mener un débat serein sur ces questions lourdes de conséquences pour l'avenir. « Les négociations continuent dans le secret, malgré la petite amélioration apportée par la création d'un groupe d'experts sur le sujet »...

« Les enjeux de cet accord sont tels, qu'il est absolument essentiel d'ouvrir le processus et d'assurer que toute la transparence soit faite autour des négociations. Les citoyens européens et américains doivent être capables de participer. »

Une fois les négociations entre l'UE et les États-Unis terminées (si elles aboutissent un jour…), il reviendra aux parlementaires européens de valider, in fine, le projet d'accord. En l'état, un rejet du texte – comme ce fut déjà le cas à l'été 2012 avec un autre texte sensible, ACTA – n'est pas exclu.

En France, les partis à gauche du PS, comme le Front de gauche, Europe Ecologie Les Verts ou Nouvelle Donne, y sont opposés.

Cet empressement de François Hollande, visiblement soucieux de jouer au bon élève auprès d'Obama, apparaît d'autant plus maladroit, qu'ailleurs en Europe, les plus fervents défenseurs d'un accord avec les États-Unis se font, eux, plus prudents depuis peu. Karel de Gucht, le commissaire européen au commerce, a ainsi promis une consultation publique avec les citoyens européens, à partir du mois de mars, sur l'un des points les plus contestés des négociations: la procédure de « règlement des différends entre États et investisseurs » (lire notre article). Une manœuvre pour faire baisser la pression, à l'approche des élections ?

Alors qu'Angela Merkel est une chaude partisane du futur « TTIP », le débat commence à prendre en Allemagne également, sur fond de tensions avec les États-Unis, après le scandale des écoutes de la NSA...

Article Médiapart

merci Clotilde !

 

La Région Ile-de-France demande l’arrêt des négociations du grand marché transatlantique
A l’initiative du groupe Front de Gauche Parti de Gauche et Alternatifs, la Région Ile-de-France vient de se prononcer pour l’arrêt des négociations opaques du grand marché transatlantique.
Après avoir rejeté une motion de dernière minute du groupe PS visant à empêcher ce débat, les élus franciliens du Front de Gauche et d’Europe-Ecologie-Les-Verts ont affirmé leur opposition à ce projet. Ensemble nous avons refusé cet accord qui menace nos droits sociaux, écologiques et démocratiques et exigé une information complète des citoyens.
C’est un désaveu pour tous ceux qui ont choisi de négocier dans le dos des citoyens : la Commission européenne mais aussi le président Hollande qui vient de déclarer qu’il fallait « aller vite » sur ce dossier pour empêcher que le peuple ne s’en saisisse.
Une action identique à organiser en direction de la région Rhône-Alpes ?

Merci Laurent M !

 

La braderie américaine de M. Hollande (L'Humanité éditorial de Patrick Le Hyaric)


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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 14:00

SOS taxe Tobin : empêchons Bercy et les banquiers de la saboter

Compte à rebours pour sauver la Taxe Tobin en Europe

Le 19 février prochain, la France et de l’Allemagne doivent pendre une initiative commune sur la TTF (taxe sur les transaction financières). Mais la France agit dans l’ombre pour minimiser l’assiette et le taux de la taxe, cédant une fois de plus aux pressions des banques et du monde de la finance français.

Mobilisons-nous pour que le gouvernement français cesse de saboter ce projet et mette en œuvre dès 2014 une TTF ambitieuse avec les dix autres pays volontaires de la zone euro.

 

Taxe Tobin européenne : pourquoi veulent-ils la saboter ?

La Commission européenne a proposé en février 2013 un projet de taxe européenne sur les transactions financières qui représente une avancée importante.

Mais, sous la pression des banquiers et des lobbies financiers, Bercy et le gouvernement français ont décidé de vider ce projet de tout ce qui pourrait gêner la spéculation financière.

Ne les laissons pas faire !

Après quinze ans de mobilisation, Attac voit sa mesure fondatrice, la taxe Tobin, reprise par nombre de ses détracteurs d’hier. Début 2013, la Commission européenne a ainsi présenté un projet de taxe sur les transactions financières (TTF) visant à décourager les transactions financières qui ne contribuent pas à l’efficacité des marchés financiers et aux économies réelles.

Ce projet va être mis en œuvre dans onze pays de la zone euro, dans le cadre d’une coopération renforcée. L’assiette proposée est relativement large : la majorité des transactions financières serait concernée, à l’exception notable des transactions de change, que souhaiterait voir inclure la coalition CSU-SPD au pouvoir en Allemagne.

Les taux proposés ne sont, quant à eux, pas si éloignés de nos propositions : 0,1% pour les actions et produits structurés et 0,01% pour les produits dérivés. Le Parlement européen propose de relever ce taux à 0,05%.

Même à l’échelle réduite des seuls onze pays actuels, les recettes de cette taxe seraient importantes : 36 milliards d’euros, qui pourraient servir à protéger l’emploi et les services publics en France et en Europe, ainsi qu’à financer les engagements internationaux français et européens en matière de lutte contre la pauvreté et le changement climatique. En France seulement, la TTF européenne rapporterait 10,8 milliards d’euros, contre 0,6 milliard pour la dérisoire taxe de bourse promue début 2012 par Nicolas Sarkozy sous le vocable mensonger de TTF (taxe doublée par François Hollande, mais restant tout aussi dérisoire).

Des sommes à comparer avec les 4500 milliards d’euros que les Etats européens ont mobilisés pour sauver les banques européennes entre octobre 2008 et octobre 2011, permettant à celles-ci de transférer leur dette vers les Etats, aux frais des contribuables…

Malgré ses lacunes, la proposition de la Commission représenterait une avancée irréversible pour la mise en œuvre de la TTF en Europe et dans le monde. Elle pourrait permettre de dissuader la spéculation et le trading à haute fréquence, et de réduire la taille et l’instabilité des marchés financiers : un premier pas pour réduire durablement le pouvoir de la finance.

Pourtant, depuis juin 2013, le gouvernement français – l’un des rares gouvernements se revendiquant de la gauche en Europe – s’emploie à vider le projet de la Commission de son contenu. En introduisant de nombreuses exemptions notamment sur les produits dérivés, le gouvernement français semble vouloir reproduire la soi-disant “TTF” française à l’échelle européenne. Cela signifierait une taxe dix-huit fois moins ambitieuse que le projet de la Commission européenne !

Le gouvernement français se fait ainsi le porte-parole des intérêts des banques, qui craignent que la TTF, en s’attaquant à la spéculation, ne menace leur fonds de commerce. Pourtant, 88% des Français sont favorables à cette mesure, selon un sondage d’opinion mondial effectué dans 13 pays en 2012 (82% en Allemagne, 76% au Royaume-Uni et 63% aux Etats-Unis).

Cette note propose un éclairage sur les éléments clés du projet de TTF européenne ainsi que sur les raisons de l’opposition farouche des banques. Il vous appartient de la diffuser largement pour que le gouvernement français cesse de saboter ce projet et mette en œuvre dès 2014 une TTF ambitieuse avec les dix autres pays volontaires de la zone euro.

Texte complet ici

 

Lettre ouverte européenne à François Hollande :

ne cédez pas au lobby des banques !

Le 19 février la France et l’Allemagne rendront publique leur position commune sur la taxe sur les transactions (TTF) ; Bercy et les banquiers sont à l’oeuvre pour en réduire la portée. 283 associations, ONGs et syndicats de 17 pays européens interpellent François Hollande et l’enjoignent à « ne pas céder à la pression du secteur financier » et à mettre en place dès 2015 « une TTF sur toutes les classes d’actifs, pour enrayer la spéculation et financer les enjeux de solidarité nationale, européenne et internationale ».

lettre à envoyer ici

 

Une TTF ambitieuse doit taxer l’ensemble des transactions financières

Dominique Plihon et Thomas Coutrot réagissent à la réponse des têtes de listes EELV aux élections européennes à venirà l’interpellation d’Attac qui leur demandait de prendre position « pour une véritable taxe sur les transactions financières et non pour une taxe au rabais ». Nous nous interrogeons sur votre appréciation positive de la récente prise de position de Pascal Canfin et de Pierre Moscovici, qui ont appelé à intégrer à la TTF « certains produits dérivés les plus néfastes ». Cette position reflète en fait de façon à peine voilée la ferme volonté de Bercy et des banques de limiter la portée de cette taxe. En effet la position de la Commission européenne, soutenue par l’Allemagne, est bel et bien de taxer l’ensemble des dérivés, et pas seulement ceux qui auraient été identifiés comme étant « les plus néfastes » ; une négociation tendue se déroule en ce moment même à ce propos entre la France et l’Allemagne. L’ensemble des produits dérivés pouvant être utilisés à des fins de spéculation, ils doivent être taxés. Si ce n’était pas le cas, les recettes de la TTF seraient bien inférieures aux 35 milliards d’euros prévus initialement par la Commission, et nous raterions une opportunité historique de mettre en place une taxe ambitieuse sur les transactions financières.

 

Christian Noyer sombre dans la caricature s’agissant de la taxation des transactions financières

Dans un article publié vendredi dernier, 7 février 2014, dans Les Echos, Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, s’attaque de nouveau à la taxe européenne sur les transactions financières. Le titre de l’article est sans appel : « Avec la taxe sur les transactions financières, les banques partiront » . Encore une fois, le gouverneur de la banque de France se montre bien lapidaire ! Ces propos à charge portent atteinte non seulement à la légitimité de l’institution qu’il dirige, mais à sa crédibilité.

Article publié sur le site de Médiapart

Le 27 octobre 2013, dans une interview au Financial Times, Christian Noyer critique sans nuance le projet européen de taxation des transactions financières. Il évoque « un risque énorme » pour l’économie, prophétisant une « réduction de la production », une « hausse du coût du capital pour les Etats et les entreprises », « une délocalisation massive d’emplois » et même « la destruction de pans entiers de l’industrie financière française » ! Selon lui, le projet doit être « entièrement revu ».Plus près de nous, le 29 janvier 2014, lors des rencontres parlementaires sur l’épargne, Christian Noyer s’en prend en des termes encore plus durs au projet de réforme structurelle des grandes banques européennes, proposé par le commissaire européen Michel Barnier. Il fustige ce projet le qualifiant tout simplement d’« irresponsable », avant de conclure « j’espère que ce projet sera enterré ou qu’il ne connaîtra aucune suite ». Ces propos si peu mesurés sont tout à fait singuliers pour un banquier central. Ils ont évidemment suscité de nombreuses réactions...

 

Lettre ouverte au Conseil général de la Banque de France

13 signataires, stupéfaits de la position du gouverneur de la Banque de France à l’encontre de la réforme bancaire de Michel Barnier, s’adressent au Conseil général de la Banque de France. Après plus d’une année de travail, la commission européenne vient de proposer une directive sur la façon d’éviter que les difficultés d’une ou plusieurs grandes banques plongent à nouveau l’Europe dans la crise. Le travail de la commission est impressionnant : 60 pages de texte et 600 pages d’annexes techniques en anglais que la commission a pris soin de rédiger après avoir consulté toutes les parties prenantes, y compris les banques centrales ; et sur la base d’un rapport qui avait déjà recherché (et trouvé) le consensus entre ses membres. Dans les heures qui ont suivi cette publication, M. le Gouverneur Noyer a déclaré : « Les idées qui ont été mises sur la table par le commissaire Barnier sont des idées, je pèse mes mots, qui sont irresponsables et contraires aux intérêts de l’économie européenne »....

 

La France doit cesser de saper le projet de taxe sur les transactions financières

Coalition PLUS, AIDES, Oxfam France et Attac rappellent au Président français sa promesse d’une taxe ambitieuse et solidaire.

 

Taxe Tobin : engagez-vous pour une TTF ambitieuse !

Attac interpelle les têtes de listes des partis au gouvernement pour les élections européennes, afin qu’ils prennent position pour une véritable taxe sur les transactions financières et non pour une taxe au rabais.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 18:08

Vendredi 14 février - 20h

ANNEMASSE, Complexe Martin Luther King

 

L’ECOLE, UN ENJEU DE SOCIETE, TOUJOURS PLUS D’ACTUALITE

Conférence ouverte à tous avec Nico Hirtt

proposée par les syndicats Sud Éducation 74 et CGT Éduc’action


Nico Hirtt est un enseignant, syndicaliste, chercheur marxiste, agrégé de sciences physiques, enseignant en physique et mathématique dans le Brabant wallon (Belgique), membre fondateur de l’APED (Appel Pour une École Démocratique), rédacteur en chef de la revue trimestrielle L’école Démocratique et auteur de divers ouvrages sur l’école.

 

L’APPROCHE PAR COMPÉTENCES

Demandée depuis des années par l’OCDE, la Commission Européenne, la Banque Mondiale et … les lobbies patronaux, l’orientation de l’enseignement sur les compétences se propage partout dans le monde et vise à adapter l’enseignement aux exigences des marchés : adaptabilité et mobilité, sacrifiant les savoirs gratuits, “inutiles” sur le marché du travail. Elle forme des travailleurs multi-compétents mais peu qualifiés et ouvre encore plus grand la porte à une école à deux vitesses : ceux qui n’iront “pas loin” et les autres…


LES ÉVALUATIONS PISA

 Quelles lectures faire de ces enquêtes qui contribuent à déterminer nos politiques éducatives ?

merci Christine !

info sur Librinfo74

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 21:47

2014-02-13_Petit-gars-campagne-copie-1.jpgLa Confédération Paysanne et Les Bobines du Léman vous proposent :


LES PETITS GARS DE LA CAMPAGNE

Film d’Arnaud Brugier

Jeudi 13 février - 20h

Thonon - cinéma Le France


Echange animé par Jean Vuillet, secrétaire régional de la Confédération Paysanne 74 et par les représentants des AMAP locales.


Le film plonge au cœur de la PAC (Politique Agricole Commune), en allant à la rencontre de ses acteurs de ses origines à aujourd’hui. Il permet d’en comprendre les tenants et les aboutissants et d’envisager des perspectives enfin satisfaisantes (maîtrise des évolutions techniques, défense d’une agriculture à échelle humaine, aliments de qualité, revenu agricole garanti, élimination des risques chimiques et des OGM…).


Prochaines projections (http://agendaleman.free.fr/)
6 mars  Le France Thonon Le Cahier de Hana Makhmalbaf (soirée Amnesty) ;
13 marsLe France Thonon Pieds nus sur les limaces de Fabienne Berthaud (soirée Collectif Santé Mentale)

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 21:17

2014-02-14_democratie-participative.jpgLa démocratie participative au cœur du débat ?

vendredi 14 février - 20h30

à Annemasse, Auditorium MJC Sud - Place du Jumelage


Le collectif « Aux larmes Citoyens » propose d’organiser un temps de

rencontre et d’échange entre candidats, futurs élus et citoyens intéressés

sur le thème « de la démocratie participative »

 

L’échéance des élections municipales est un temps privilégié de débat où nous pouvons capter l’attention des candidats et futurs élus sur les thématiques qui nous semblent fondamentales. Nous pouvons ensemble élaborer, co-construire des réponses aux enjeux locaux.

 

L’expression citoyenne se limite souvent à mettre périodiquement un bulletin dans l’urne ; expression de surcroît verrouillée par le vote sanction et le vote utile avec pour corollaire une abstention grandissante. Pourtant des forces vives existent, se mobilisent et sont capables d’être force de proposition.

 

La démocratie participative au concret peut être non seulement un bon moyen pour réconcilier les citoyens et le politique mais surtout un principe actif, un impératif de politique publique permettant la co-construction, la co-décision et de réels pouvoirs d'intervention des citoyens.

 

... rendez-vous incontournable animé par Gilles Jourdain

proposé par le Collectif « Aux larmes citoyens », La Ligue des Droits de l’Homme, l’Université Populaire et le Groupe d’Action Municipale d’Annemasse (GAMA) en présence de Christian Dupeyssey / ‘Annemasse Ensemble’- Louis Mermet / ‘Annemasse 2014’ - Anne Michel / ‘L’alternance citoyenne pour Annemasse’.

info MJC Sud

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 17:33

2014-02_RM-Jennar_La-Roche.jpg

Mercredi 12 février, 20h30

La Roche s/Foron - Amphi de l'ENILV (212 rue Anatole France)


Le Grand Marché Transatlantique

expliqué par Raoul-Marc Jennar

 

Le Grand Marché Transatlantique (GMT ou TAFTA en anglais) est un projet d’accord de «libre échange» entre l’Union Européenne et les USA négocié dans le secret par la Commission Européenne.

 

Son objectif : supprimer les droits de douane et les «obstacles non tarifaires inutiles au commerce». C’est-à-dire niveler par le bas les normes et les règles sociales, environnementales, alimentaires, sanitaires, afin de protéger les multinationales de toute forme «d’expropriation indirecte» provoquée par les réglementations qui nuisent à leur expansion et leurs profits.

 

Le Grand Marché Transatlantique ce serait :

- l’invasion de nos marchés par les produits américains à bas prix : les OGM, la viande aux hormones, les poulets lavés au chlore…

- la fin de l’agriculture paysanne, bio et de proximité, qui ne pourrait pas soutenir la concurrence,

- la porte ouverte à l’exploitation du gaz de schiste et autres hydrocarbures non conventionnels,

- l’alignement progressif des protections sociales (salaires minimums, assurance maladie, retraites, chômage…) sur celles des USA, bien moins favorables,

- l’accélération de la privatisation de tous les services publics : eau, énergie, santé, éducation, transports …
- la possibilité pour les entreprises d’attaquer les états devant des instances d’arbitrages internationales privées si les réglementations nuisent à leurs profits !


L’engagement de Raoul-Marc Jennar et la clarté de son discours vous permettront de comprendre l'origine, les intentions et les conséquences de ces accords de libre-échange.

 

Conférence de Raoul-Marc Jennar :

Le grand marché transatlantique et mondialisation néolibérale

 

Le journal Librinfo74 a ouvert un dossier spécifique sur le Grand Marché Transatlantique

et un  billet précédent sur ce blog, émission avec Raoul-Marc Jennar + autres liens

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:27

2014-02-08_votation-immigration.jpgConsternation dimanche à propos du vote contre les étrangers...

Avalanche de commentaires... en voici quelques uns ci-dessous.

Mais n'est-ce pas avant tout la conséquence du système néo-libéral ?

Attirer les capitaux et les multinationales, accentuer les inégalités, faire flamber l'immobilier... attirer les étrangers 'haut de gamme' et tout ceux qui feront les boulots que les suisses ne veulent plus faire (vieille histoire...), ne pas former assez de médecins, d'infirmières, d'horlogers etc... et faire venir ceux que les autres pays ont formés... et s'énerver sur les loyers astronomiques, les bouchons et les trains bondés, mais faire ses courses en France voisine pour 'profiter' des prix... Monter les gens les uns contre les autres... chacun devenant le rival de l'autre... puis vouloir faire le tri... quelle horreur ! Sans jamais remettre en question ce système de concurrence de 'tous contre tous' qu'on appelle faussement 'libre-échange'... Faudra néanmoins s'y mettre et s'impliquer dans toutes les alternatives qui existent...

 

Une victoire qui gifle l’autre Suisse (Le Temps)

L’UDC remporte seule contre tous une victoire énorme. Une période de grande incertitude s’ouvre avec l’Union européenne. Une partie des élites du pays est coupée de la Suisse des campagnes... Un tournant historique dans la politique européenne de la Suisse, et qui aura des conséquences imprévisibles. La voie bilatérale devient désormais extrêmement difficile, a reconnu le président de la Confédération, Didier Burkhalter, sommé par l’UDC d’entamer des négociations avec l’UE.

Ironie du destin, le rapport des forces est le même que le 6 décembre 1992, lorsque peuple et cantons refusèrent l’adhésion à l’Espace économique européen: 50,3% de oui à l’initiative de l’UDC «Contre l’immigration de masse», 49,7% de non.

Une Suisse coupée en deux. 19 526 voix de différence...

Une fois de plus, ce sont les régions les moins touchées par l’immigration et la libre circulation qui ont marqué le plus nettement leur volonté de les maîtriser... C’est un vote de défiance vis-à-vis des autorités politiques et du monde économique... Il y a trois semaines encore, un premier sondage ne donnait que 37% à l’initiative. La remontée est spectaculaire et la mobilisation des indécis aura surtout profité aux partisans de l’initiative. Car la participation élevée, 55,8%, reflète bien la vivacité du débat de ces dernières semaines.


Carte de la Suisse et Dossier sur Le Monde

Graphiques : votation sur l'immigration (rts.ch)

Séisme! (Le Courrier)  

Sonné, le Conseil d’Etat plaide pour un «Sonderfall Genf» (Le Courrier) 

Le vote d’hier a laissé groggy l’exécutif cantonal qui juge les intérêts du canton en péril. Tentant de rebondir, il demande une application souple de l’initiative et des aménagements. C’est un Conseil d’Etat genevois un peu sonné qui a tenté de faire bonne figure, hier, à l’issue du scrutin. Ceci en pointant qu’au bout du lac, aucune commune n’a accepté le texte de l’UDC, refusé par 61% des votants. Reste que cela n’a pas suffi pas pour inverser la tendance nationale, où l’initiative dite «Contre  l’immigration de masse» l’a emporté par une très courte majorité. Quelque 20000 voix.

Une mauvaise nouvelle pour Genève, directement concernée par ce texte. Ne serait-ce que par le fait que le canton offre 60 000 places de travail de plus que le nombre d’actifs, comme l’a pointé hier François Longchamp, président du Conseil d’Etat.

Les frontaliers n’étaient pas concernés par les quotas, lorsque ceux-ci avaient cours en Suisse jusque à la fin des années nonante. Leur sort était réglé via des commissions tripartites. Avec l’initiative de l’UDC, ils se trouvent logés à la même enseigne que les autres catégories d’immigrants.

Pour François Longchamp, plusieurs facteurs devront être pris en considération pour expliquer ce résultat. «Il y a bien sûr un Röstigraben entre Alémaniques et Romands, et un clivage entre les centres urbains et les campagnes», relève le magistrat. «Mais nous constatons aussi que les cantons fortement contributeurs dans le cadre de la péréquation fiscale intercantonale comme Zurich, Zoug ou Bâle Ville ont voté ‘non’, alors que les cantons qui en bénéficient sont plus favorables à ce texte.»

Genève va fortement intervenir sur ce dossier pour défendre ses intérêts.

l’interprétation du texte sera cruciale et risque de poser moult problèmes. A commencer par la disposition relative à la préférence nationale. Dans sa formulation en allemand, elle peut impliquer des discriminations entre travailleurs suisses et résidents étrangers au bénéfice d’un permis en bonne et due forme.

le gouvernement genevois plaide pour qu’une lecture souple soit faite du nouvel article constitutionnel adopté dimanche par le peuple. A savoir, que les cantons fortement demandeurs de main-d’œuvre puissent puiser dans les quotas de travailleurs à disposition des autres cantons qui n’en auraient pas besoin.

Deuxième obstacle: quelque 27 000 personnes travaillent dans le secteur de la Genève internationale. Là aussi, il faudra se démener pour que cette caractéristique –qui profite à toute la Suisse– soit prise en compte.

Troisième crainte: celle d’un retour du travail au noir. Celui-là même qui était très présent dans des secteurs comme l’hôtellerie-restauration et qui avait été peu à peu éradiqué grâce à l’octroi de permis de travail en bonne et due forme.

Enfin, hier, le canton a aussi défendu ses valeurs d’ouverture. Car – mais cet aspect est peu intervenu durant la campagne – le nombre de requérants d’asile entre dans le calcul des quotas. «Il faudra éviter de tomber dans la tentation d’expulser une famille pour pouvoir accueillir quatre célibataires», a crûment résumé Pierre Maudet, ministre de l’économie. Ou de pratiquer une politique du regroupement familiale plus restrictive.


En Suisse, comment s'appliquera l'initiative sur l'immigration ?  (Le Monde)

Suisse : « Il fallait dire stop » (Le Monde)

plus de deux cents citoyens suisses ont répondu à un appel à témoignages lancé sur lemonde.fr

Quand la Suisse met le feu aux poudres (Le Temps)

Partout, les antieuropéens applaudissent le vote des Suisses. En Angleterre ou en France, des voix plus modérées y voient un enseignement à prendre au sérieux. Rarement, ou peut-être jamais, l’issue d’une initiative populaire suisse n’aura été aussi commentée, disséquée, analysée par l’ensemble des acteurs politiques européens. Les Suisses ont dit stop à la libre circulation, et le tremblement de terre est continental.

Après le vote de dimanche, les inquiétudes fusent (Le Courrier) 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 22:11

 

« Etre SDF n’est pas un délit ! »

Appel à l’action : Solidarité internationale avec les SDF en Hongrie

Nous invitons nos amiEs partout dans le monde à joindre notre lutte contre la criminalisation des SDF en Hongrie."

 

Article de Mihaly Csako, correspondant de Budapest du site "On vaulx mieux que ça" est membre de l’association  « la ville est à tous », majoritairement composée de SDF, aidé par beaucoup de jeunes édutiantEs  et quelques lycéens. Il avait pris la parole au Plateau des Glières en 2012, lors des Paroles de Résistance.

information transmise par des membres du RCR 69 (réseau citoyens résistants)

merci Delphine !

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 21:51

  Rassemblement devant le Parc Thermal de Thonon

ce samedi 8 février, de 8h à 11h (côté av. Général de Gaulle)

pour protester contre la clôture que la mairie est en train de poser (coût : 500 000 € !)
Pour pouvoir s'y promener... pas seulement aux futures heures d'ouverture

Petites réactions écologistes sur l'actualité thononaise : blog Thonon écologie

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 21:34

  ECO-COMMUNAUTÉS EN SUISSE ROMANDE,

UTOPIE OU RÉALITÉ ?

 avec Théo Bondolfi

CAFÉ DÉCLIC

MORGES - dimanche 16 février - 18h - Grenier bernois
GENÈVE - lundi 17 février - 19h30 - Athénée 4
(près du parc des Bastions)

(petite restauration "santé" sur place)

Logement intergénérationnel, éco-construction, mutualisation des biens et services, génération de revenus locaux.... Comme dans le reste du monde, des éco-communautés font leur nid en Suisse romande, regroupant retraités, jeunes familles, handicapés et célibataires de tous horizons. Mais comment ça se passe concrètement? Rencontre avec un créatif culturel qui pratique cet art de vivre jubilatoire depuis plus de 20 ans.

Choisir sa communauté, c'est choisir d'habiter avec d'autres et de mélanger les cultures. C'est choisir son environnement de stimulation. C'est choisir le chemin vers la qualité de vie…

en savoir plus sur ce Café déclic...

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