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Premier Repaire de Là-Bas Si J'y Suis de Haute-Savoie, créé en 2007 !

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2015_Grèce

Grèce : Tsipras veut "en finir avec l'austérité", Merkel menace son pays d'une "sortie de la zone Euro" L'Humanité

Une victoire de Syriza aux élections législatives de janvier en Grèce marquerait l'amorce d'un "changement nécessaire" en Europe qui entraînerait notamment l'Espagne et l'Irlande dans la même direction, a affirmé samedi Alexis Tsipras, chef du parti de la gauche grecque en tête des sondages. Une perspective qui pousse la chancelière allemande dans ses retranchements. Tsipras veut faire de la Grèce un "exemple positif de progressisme en Europe" tablant aux élections du 25 janvier sur la fin d'un "vieux monde politique", celui des conservateurs de la Nouvelle Démocratie et des socialistes du Pasok actuellement au pouvoir au sein d'une coalition.

Alexis Tsipras, dont le parti mène de trois à six points dans les sondages, se concentre sur le redressement économique et social de la Grèce mais sans renier le rôle des institutions européenne.

Il a présenté un programme de gouvernement "qui ne créera pas de nouveaux déficits", basé sur quatre "piliers" et une cinquantaine de mesures concrètes.

L'une des propositions phare de Syriza reste "l'effacement de la majeure partie de la valeur nominale de la dette" grecque (177% du PIB prévu pour 2014), à l'origine de la crise en 2009 et qui n'est toujours "pas viable", selon M. Tsipras.

Cet effacement de la dette détenue en majeure partie par les banques centrales européennes passerait par une négociation "dans le cadre de l'Union européenne et des institutions européennes" et serait "sans dommage pour les peuples d'Europe".

Syriza souhaite également une période de "moratoire" sur le remboursement de la dette pour pouvoir d'abord consacrer des dépenses à la relance de l'économie du pays.

Les quatre piliers du programme mettent l'accent sur "la lutte contre la crise humanitaire", "la relance de l'économie", "la reconquête du travail", "la réforme de l'Etat".

Parmi les mesures envisagées figurent la relèvement du salaire minimum de 580 à 751 euros, électricité gratuite et bons de ravitaillement pour 300.000 ménages, une réforme fiscale, une loi sur les arriérés d'impôts et les prêts non remboursés, une révision du programme de privatisation, un gouvernement resserré de dix ministres, une réforme et un renforcement de la brigade financière, des réformes des procédures en vigueur dans la fonction publique pour lutter contre la corruption.

Pour Rappel, en 2012, Alexis Tspras avait déjà du répondre à Mme Merkel au sujet d'une sortie de la Grèce de la zone euro (vidéo 1'20 à Paris, voir le sourire de Mélenchon!)

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Les nouvelles menaces de Monsieur W.Schäuble : il « permet » les élections, mais pas de changement politique sur Syriza-fr-org

Le ministre allemand des finances Wolfgang Schäuble, dans une interview au quotidien Bild, intervient de nouveau dans les affaires politiques grecques en utilisant des menaces connues. Il a enjoint Athènes à poursuivre les réformes, en soulignant que « chaque nouveau gouvernement » en Grèce doit «respecter» les engagements de ses prédécesseurs.

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Mais de quoi se mêlent-ils ? Voyant s’approcher le « risque » que Syriza prenne le pouvoir en Grèce, Bruxelles se mobilise Politis

Branle-bas de combat ! Voyant s’approcher le « risque » que Syriza prenne le pouvoir en Grèce, Bruxelles se mobilise… Pierre Moscovici, nouveau commissaire européen à l’Économie, a passé deux jours à Athènes, où il a demandé au Premier ministre conservateur, Antonis Samaras, de « continuer dans la voie de la reconstruction et du développement ». Un socialiste français qui fait la campagne du candidat de droite, ça vous étonne encore ?

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Grèce : Rarement scrutin national aura eu un enjeu aussi continental L'Humanité

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Politique, mensonges et vidéos en Grèce : pourquoi la route de Syriza vers le pouvoir est semée d’embûches Bastamag

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L’appel d’Alexis Tsipras pour une Conférence internationale sur la dette est légitime Syriza-fr Interview d’Éric Toussaint (oct.2014)

Alexis Tsipras appelle à une conférence internationale pour l’annulation de la dette des pays du Sud de l’Europe touchés par la crise, similaire à celle qui a eu lieu pour l’Allemagne en 1953 et par laquelle 22 pays, dont la Grèce, ont annulé une grande partie de la dette allemande. Est-ce que cette perspective est réaliste aujourd’hui ? C’est une proposition légitime. Il est clair que la Grèce n’a provoqué aucun conflit en Europe, à la différence de celui causé par l’Allemagne nazie. Les citoyens de Grèce ont un argument très fort pour dire qu’une grande partie de la dette grecque est illégale ou illégitime et doit être supprimée, comme la dette allemande a été annulée en 1953… Mon conseil est le suivant : la dernière décennie nous a montré qu’on peut arriver à des solutions équitables en appliquant des actes souverains unilatéraux. Il faut désobéir aux créanciers qui réclament le paiement d’une dette illégitime et imposent des politiques qui violent les droits humains fondamentaux, lesquels incluent les droits économiques et sociaux des populations. Je pense que la Grèce a de solides arguments pour agir et pour former un gouvernement qui serait soutenu par les citoyens et qui explorerait les possibilités dans ce sens. Un tel gouvernement populaire et de gauche pourrait organiser un comité d’audit de la dette avec une large participation citoyenne, qui permettrait de déterminer quelle partie de la dette est illégale et odieuse, suspendrait unilatéralement les paiements et répudierait ensuite la dette identifiée comme illégitime, odieuse et/ou illégale… il est évident que la plupart des gouvernements de la zone euro et la BCE n’accepteront pas d’effectuer une réduction importante de la dette grecque. Ainsi, malgré la volonté exprimée par Syriza de négocier, je pense qu’il est impossible de convaincre l’ensemble de ces acteurs. Pour cela, il faut être plus radical, parce qu’il n’y a pas d’autre possibilité. Il s’agit d’être radical, à l’instar de l’Islande après 2008, de l’Équateur en 2007-2009 ou de l’Argentine entre 2001 et 2005. Par la suite, ces gouvernements ont fait une série d’erreurs et ont abandonné la position radicale qu’avait adoptée leur pays, c’est pour cette raison qu’ils rencontrent aujourd’hui de grandes difficultés, comme c’est le cas de l’Argentine.

Vous avez dit que la réduction drastique de la dette publique est nécessaire, mais non suffisante pour que les pays de l’UE sortent de la crise, il sera ainsi nécessaire d’appliquer d’autres mesures importantes dans divers secteurs… Tout d’abord, il faut nationaliser – ou socialiser – les banques... En outre, il s’agit de contrôler les mouvements de capitaux, surtout les transferts importants réalisés par les grandes institutions financières... Il faut également une réforme fiscale radicale : diminuer fortement les impôts et taxes payés par la majorité de la population et augmenter fortement et progressivement les taxes et impôts sur les plus riches et les grandes entreprises privées nationales et étrangères… Il s’agit de faire ce que disait SYRIZA lors des élections en 2012… abolir les lois injustes qui ont été imposées par la Troïka (notamment celles qui ont détruit les conventions collectives et la négociation collective entre les employeurs et les travailleurs). Les autres mesures nécessaires sont les suivantes : la mise en place d’une réforme fiscale radicale en faveur de la justice sociale et de la redistribution des richesses, l’abrogation d’une partie des taxes imposées aux pauvres et la taxation des plus riches, la réalisation d’un audit et la suspension du paiement de la dette pour ensuite répudier la partie identifiée comme illégitime, odieuse, insoutenable et/ou illégale ; la socialisation des banques et l’application d’un contrôle sur les mouvements de capitaux.

Comme le dit Naomi Klein, « notre modèle économique, c’est-à-dire le capitalisme, mène une guerre contre la planète ». Récemment, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue dans de nombreux pays contre le changement climatique. Quelle est la signification de ces manifestations ? Elles sont très importantes parce que, au niveau mondial, de plus en plus d’individus se rendent compte que nous sommes confrontés à des problèmes globaux, à des inégalités mondiales, qui causent des dégâts au climat, influent sur les migrations, et provoquent des guerres. Les mouvements internationaux de protestation sont fondamentaux et nécessaires. Ils doivent néanmoins être renforcés. J’attends avec impatience de voir une plus grande capacité à mobiliser les peuples au niveau mondial, de façon à renforcer les luttes.

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SYRIZA : Cinq faits pour comprendre comment le gouvernement sape la stabilité du pays

Syriza-fr

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Interview :

Montée du fascisme en Grèce, Interview d’Aris Chatzistefanou à l’ESU 2014 - ATTAC

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Films :

LA TOURMENTE GRECQUE

http://www.youtube.com/watch?v=oAoC2Aq4KYk&feature=youtu.be (plus accessible!)

http://lesfilmsdumouvement.wordpress.com/ documentaire de Philippe Menut (70')

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CATASTROIKA - version française (1h27') : https://www.youtube.com/watch?v=mwSzJ7LwZVQ

DEBTOCRATY(1H14') https://www.youtube.com/watch?v=tvRWOxOTjIc

http://infowarproductions.com/debtocracy_doc/

FASCISME.SA (1H13') http://infowarproductions.com/fascisme_sa/

notes sur le film : http://repaire-cervens.over-blog.com/fascisme-s-a-film.html

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Published by la Rédaction du Repaire